Garde-rivière des Outaouais rejoint l’Alliance « Swimmable Cities »

Le 22 juin 2025, Garde-rivière des Outaouais a fièrement signé la charte « Swimmable Cities », rejoignant ainsi un mouvement mondial qui défend le droit de nager et célèbre la culture de la natation urbaine.

L’Alliance « Swimmable Cities » rassemble des organisations, des experts et des défenseurs qui œuvrent pour garantir que les cours d’eau urbains soient sûrs, sains et accessibles à tous. Elle compte près de 200 organisations et couvre plus de 100 villes et villages dans 34 pays. En signant la charte, Garde-rivière des Outaouais a réaffirmé sa conviction que tout le monde devrait avoir la possibilité de profiter de rivières, de lacs et de berges où l’on peut se baigner, et s’engage à protéger et à restaurer ces précieux cours d’eau pour les générations futures.

La charte s’articule autour de dix principes communs, qui comprennent le droit de se baigner, la reconnaissance du caractère sacré de l’eau, la promotion de la culture de la baignade urbaine et la responsabilité de la gestion pour les générations futures. Ensemble, ces principes soulignent l’importance de rivières saines et propices à la baignade pour les communautés. Vous pouvez lire l’intégralité de la charte « Swimmable Cities » ici (en anglais seulement).

Ici, à Ottawa, nous avons la chance d’avoir une rivière où les gens peuvent se baigner aujourd’hui, que ce soit dans les plus de 300 sites que nous suivons grâce au « Swim Guide » ou juste devant notre bureau, aux quais de la Maison riveraine de la CCN. En rejoignant l’Alliance « Swimmable Cities », nous relions notre travail sur la rivière des Outaouais à un effort international croissant visant à restaurer la baignade en eau libre en milieu urbain.

Cependant, il peut être facile de considérer une ville où l’on peut se baigner comme acquise. Cet été, Santé publique Ottawa a réduit les tests quotidiens sur les plages municipales au profit de tests hebdomadaires, malgré les preuves que les conditions sur certaines de ces plages urbaines se détériorent. Les gens protègent ce qu’ils aiment, et pour créer une culture qui aime et protège une rivière, il faut que le public ait confiance dans les conditions des plages et des autres endroits où il a accès à la rivière.

L’exemple de la ville de Paris et de la Seine, qui a également rejoint l’Alliance « Swimmable Cities » lors de la Journée mondiale des rivières cette année, montre les efforts considérables nécessaires pour rendre une voie navigable urbaine à nouveau propice à la baignade. Après un siècle d’interdiction de la baignade, Paris a ouvert la Seine pour les Jeux olympiques de 2024 et, en 2025, a accueilli plus de 100 000 nageurs venus profiter de la voie navigable. Leurs efforts incroyables devraient être une leçon pour nous tous, non seulement pour œuvrer en faveur d’une rivière urbaine où l’on peut se baigner, mais aussi pour comprendre l’importance de la protéger pour les générations futures.

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